Portrait du Canada
Un jour. Une question. Une archive.
Les photographes choisissent la question.
Puis le Canada y répond.
En 2026, les photographes du Canada vont d’abord : un autoportrait et une courte réponse enregistrée, à leurs conditions.
Le 1er juillet 2027, jour de la fête du Canada, tout le pays répond ensemble à la même question.
Une archive, faite pour durer.
Les soumissions ouvrent le 1er juillet 2026 : un projet pilote mené par les photographes. L’archive publique ouvre le 1er juillet 2027.
- Cadre 001
- Cadre 014
- Cadre 023
- PortraitCadre 038
à venir - Cadre 051
- Cadre —
Les portraits sont des images temporaires. Les soumissions ouvrent le 1er juillet 2026. Chaque portrait n’est mis en ligne qu’après que la personne a signé son consentement.
Ce que vous
faites.
Deux choses de chaque personne : un portrait, et une courte réponse dans ses propres mots. Avec consentement, cette réponse devient un audio et une transcription pour l’archive.
- Portrait
- Une vraie photographie, faite par quelqu’un qui sait ce qu’il fait.
- Voix
- Une courte réponse parlée, conservée en audio et en transcription.
- Archive
- Tenue avec consentement et provenance, pour le long terme.
En 2026, les photographes répondent eux-mêmes à deux questions, avec un autoportrait et un court enregistrement.
- Q1
Qu’aimez-vous du métier de photographe?
- Q2
Si vous pouviez poser une seule question à toutes les Canadiennes et tous les Canadiens, quelle serait-elle?
Votre réponse à la deuxième question pourrait être celle à laquelle tout le Canada répond en 2027.
Pourquoi elle dure
Dans cent ans, quelqu’un voudra savoir à quoi ressemblait le Canada, et ce que pensaient les Canadiennes et les Canadiens. La plupart de ce qu’on dit aujourd’hui vit dans des fils qui défilent et s’effacent. Ceci est fait pour leur survivre.
Chaque portrait est pris selon une norme d’archivage, pour qu’il tienne encore dans cent ans.
Les photographes sont les bonnes personnes pour l’ouvrir. Avec les médias synthétiques partout, une vraie archive ne survit pas par accident. Elle survit parce que des professionnels choisissent de la faire correctement et de la garder honnêtement.
Pas faite pour le fil.
Faite pour durer.
2026 écrit la question.
2027 y répond.
Les deux années forment un seul arc. Les photographes vont d’abord et prouvent que l’archive peut se faire et inspirer confiance. Puis le pays entre en scène.
- Maintenant → juin 2026
Poser les fondations : normes, flux de travail, consentement, gouvernance.
- 1er juillet 2026
Les soumissions ouvrent. Les photographes ouvrent l’archive. Un projet pilote, pas un décompte.
- 1er juillet 2027
La première journée de captation publique. Une question, partout au pays.
- Au-delà
Réviser, publier avec consentement, archiver pour le long terme.
Imaginez-la à la tombée du jour, ce premier jour : des milliers de
visages, des milliers de voix, une archive qui n’existait pas la veille
au matin. Rien de cela n’est promis.
En 2026, nous avons gagné le droit d’essayer.
Comment ça fonctionne.
Simple pour les photographes. Rien n’est partagé sans consentement.
-
Manifester votre intérêt
Levez la main. Un petit mot amorce la conversation, sans engagement.
Lever la main -
Recevoir le dossier
Le dossier, avec les niveaux de consentement en langage clair : quoi faire, et exactement ce qui arrive à votre travail.
-
Faire vos réponses
Un autoportrait et de courtes réponses enregistrées, à vos conditions, selon une norme commune.
-
L’envoyer
Votre dossier de téléversement privé. Vous seul le voyez, jusqu’à ce que vous soyez prêt.
Commencer l’archive.
Si vous faites des images pour vivre ou voulez aider à porter le travail, c’est ici que ça commence.