L’archive
Une archive nationale de portraits et de voix
Portrait du Canada est une archive du pays en portraits et en voix. Une personne pose pour une vraie photographie et répond à une seule question commune. Tenu ensemble, avec consentement, cela devient quelque chose vers quoi un pays peut revenir.
- Portrait à venirCadre 001
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Les cadres se remplissent à mesure que les gens se joignent et sont photographiés. Les soumissions ouvrent le 1er juillet 2026; chaque portrait n’est mis en ligne qu’après que la personne a signé son consentement.
Pourquoi elle existe
Dans cent ans, quelqu’un voudra savoir à quoi ressemblait le Canada, et ce que pensaient les Canadiennes et les Canadiens. La plupart de ce qu’on dit aujourd’hui vit dans des fils qui défilent et s’effacent. C’est l’archive que nous bâtissons pour leur répondre.
Elle n’est pas faite pour l’attention de cette semaine. Elle est faite pour être lue dans cent ans.
Une archive,
pas une collection
Tout le monde répond à la même question. Une seule question, posée partout au pays, année après année : c’est ce qui transforme un ensemble de portraits en archive.
Chaque personne laisse deux choses. Un portrait, fait par quelqu’un qui sait ce qu’il fait. Et une courte réponse parlée, dans ses propres mots, conservée en audio et en transcription. L’image et la voix sont tenues ensemble, car un visage sans ce que la personne avait à dire n’est qu’une demi-archive.
Comment elle est conservée
Une archive ne vaut que par le soin qui l’entoure. Quatre choses tiennent celle-ci ensemble.
- Consentement
- Rien n’est public tant que la personne n’a pas accepté. Le consentement précède toute décision de publication.
- Provenance
- Qui a fait le travail, et qui a répondu de qui, voyage avec lui. L’archive sait d’où elle vient.
- Norme d’archivage
- Chaque portrait est fait et conservé pour durer, pas calibré pour un fil.
- Un foyer durable
- L’objectif à long terme est de confier l’archive à une institution faite pour conserver : une bibliothèque, une université ou un musée, pour qu’elle survive à n’importe quelle plateforme.
La forme
que nous visons
Une archive que ses membres aident à diriger, avec une personne représentante reconnue dans chaque province, chaque territoire et au fédéral. La question commune choisie ensemble plutôt qu’imposée d’en haut. L’archive de chaque année rassemblée dans un livre imprimé qu’un pays peut tenir.
Rien de cela n’est promis. C’est la direction, et 2026 est là pour éprouver ce qui tient.
2026, puis 2027
Les photographes ouvrent l’archive en 2026 : un projet pilote pour l’histoire, le flux de travail, le processus de consentement et le système de soumission. C’est délibéré et limité, pas une course aux chiffres.
En 2027, l’archive s’ouvre au grand public, et le pays répond à la même question. La façon dont ça se passe dépend de ce que les photographes nous aident à apprendre d’abord.