FAQ
Questions et réponses
Des réponses directes aux questions qu’on nous pose le plus souvent. S’il manque quelque chose, la page de contact est ouverte.
Qu’est-ce que Portrait du Canada?
Une archive nationale de portraits et de voix. Les gens posent pour un portrait professionnel et répondent à une question commune, et cela devient partie d’une archive publique durable, bâtie sur un consentement clair et des standards prêts pour l’archivage. Un jour, une question, une archive.
Pourquoi ce projet existe-t-il?
Pour documenter les gens honnêtement, les visages et les voix, d’une manière fidèle au métier du début à la fin. C’est aussi une réponse au moment que nous vivons. Avec l’IA générative partout, il devient difficile de savoir ce qui est réel, et une photographie, c’est de la lumière qui frappe un capteur à un moment réel. Les justificatifs de contenu permettent de retracer le fichier : pris ce jour-là, par cette personne, retouché à découvert. Une seule personne ne peut pas bâtir une telle archive; elle commence donc avec une communauté de photographes qui la bâtit ensemble.
Que se passe-t-il en 2026, et qu’est-ce que 2027?
2026 est l’année de construction : un projet pilote mené par les photographes, pas une grande captation publique. Les photographes sortent d’abord de derrière l’appareil, chacun contribuant un autoportrait et deux courtes réponses enregistrées, ce qui teste l’histoire, le flux de travail et le processus de consentement. L’archive elle-même commence le 1er juillet 2027, le jour un, quand les photographes commencent à photographier le grand public, tous répondant à la question que la cohorte a choisie. Pour l’instant, c’est une journée de captation par année.
Que demande-t-on exactement aux photographes en 2026?
Trois choses : un autoportrait, réalisé comme vous voulez; une courte réponse enregistrée à « Qu’aimez-vous du métier de photographe? »; et une courte réponse enregistrée à « Si vous pouviez poser une seule question à toutes les Canadiennes et tous les Canadiens, quelle serait-elle? » C’est toute la demande pour 2026. Photographier d’autres personnes vient avec la captation de 2027, pas cette année.
Qui participe, et puis-je en faire partie?
La cohorte de 2026 réunit des photographes professionnels en exercice, avec des collaborateurs de confiance qui aident à bâtir le projet : gouvernance, financement, conseil juridique, pôles locaux, web et TI. L’archive grandit par invitation au fil du temps, alors il n’y a pas encore d’inscription publique ouverte. Si vous souhaitez être considéré, utilisez le formulaire d’inscription et laissez une note. Nous révisons les soumissions périodiquement et revenons vers les gens, parfois avec un court appel.
Comment fonctionnent le consentement et la vie privée?
Le consentement vient d’abord, à chaque étape. Rien n’est public par défaut : vous choisissez ce que vous partagez, vous signez une autorisation, et vous voyez une épreuve avant toute publication. Votre nom peut apparaître au complet, en initiales ou de façon entièrement anonyme, et vous pouvez retirer votre portrait et votre dossier du site et de l’archive à tout moment, pour n’importe quelle raison. Quand vous photographiez d’autres personnes, chaque sujet donne son propre consentement et son autorisation de droit à l’image.
Qu’advient-il de toutes les photographies?
Elles vivent sur le site public et dans une archive grandissante, ouverte à tous : les portraits, les réponses à la question commune, et la géographie de qui a répondu quoi. Au fil des ans, cette archive devient une ressource pour le public, les historiens et les institutions. Les œuvres marquantes d’une année donnée pourraient être retenues, par vote, pour un livre imprimé.
Est-ce une entreprise? Qui est derrière le projet?
C’est un projet civique, sans but lucratif d’abord. La conviction honnête est que l’art fait pour lui-même est un meilleur art, alors le cœur du projet reste sans but lucratif : un collectif de photographes canadiens qui gardent le métier vivant et laissent quelque chose à la prochaine génération. Le projet a été lancé par Cedric Swaneck, un photographe de Toronto, et il se bâtit avec les photographes qui se joignent. Le bénéfice, c’est de faire partie de l’archive et du réseau, pas l’argent.
Et le français, les langues autochtones, les autres langues?
L’archive fonctionne en anglais et en français. Le site français est une traduction de travail pendant qu’un conseiller francophone en fixe les termes, et les mots enregistrés des participants restent toujours dans la langue où ils ont été dits. Les langues autochtones sont la prochaine conversation que nous voulons avoir, l’inuktitut, le cri et le déné d’abord, et par la consultation. D’autres langues largement parlées au Canada, dont le mandarin, peuvent suivre avec le temps. Rien de tout cela n’arrive d’un coup. L’archive source est captée et documentée en anglais, ce qui permet d’ajouter chaque nouvelle langue avec soin, sans reconstruire l’archive.
Comment puis-je aider?
Si vous êtes photographe, vous pouvez demander à participer au projet pilote 2026 par le formulaire d’inscription. Si vous êtes conseiller, institution ou partenaire potentiel, vous pouvez amorcer une conversation : le projet a besoin d’aide pour le financement, la gouvernance, le rayonnement éducatif et la mise sur pied de pôles locaux partout au pays.
Participer comme photographe →Amorcer une conversation-conseil →
D’autres questions?
Si vous êtes photographe et que le projet pilote 2026 vous intéresse, ou si vous voulez amorcer une conversation comme conseiller ou partenaire, la page de contact est le bon point de départ.