Gouvernance et confiance
La confiance fait partie de la conception, pas des petits caractères.
Cette page explique comment l’archive est traitée, et pourquoi ces choix ont été faits dès le départ, pas ajoutés après.
- Portrait à venirCadre 001
- Portrait à venirCadre 002
- Portrait à venirCadre 003
- Portrait à venirCadre 004
- Portrait à venirCadre 005
- Cadre —
Les gens qui veillent sur tout ça font aussi partie de l’archive. Ces cadres se remplissent à mesure qu’ils se joignent.
Le consentement d’abord
Le matériel brut (portraits, enregistrements, réponses écrites) n’est jamais public par défaut. Les photographes décident de ce qu’ils partagent. Cette décision leur appartient, pas au projet.
Soumettre quelque chose ne veut pas dire le publier. Ce sont deux étapes distinctes, et la seconde n’arrive pas sans que la première ait été donnée clairement et explicitement.
Le consentement peut aussi être retiré. Si un photographe veut plus tard qu’un élément soit retiré, cette demande est honorée.
La publication suit la révision
Le matériel n’est publié qu’après deux choses, dans l’ordre : le consentement a été confirmé, et le travail a été révisé. Aucune des deux étapes ne remplace l’autre.
C’est une séquence délibérée, pas automatique. La révision permet de s’assurer que le matériel est complet, que rien n’a été soumis par erreur, et que le photographe est à l’aise avec ce qui entre dans l’archive.
Le résultat est un processus plus lent. C’est voulu.
La vie privée et le soin sont intégrés
La vie privée n’est pas une couche ajoutée au projet après coup. Elle fait partie de sa conception. Les questions posées à chaque étape (qui peut voir ceci, quand, et pourquoi) ont été pesées avant de rien construire.
Le soin accordé au matériel personnel est le même que l’archive tienne dix contributions ou dix mille. Cette posture ne change pas avec l’échelle.
L’archive grandit lentement, aux conditions des gens qui la composent.
Ce projet ne cherche pas à amasser le plus possible, le plus vite possible. Le volume n’est pas la mesure du succès. La mesure, c’est que les personnes qui contribuent sentent que leur matériel a été traité avec soin.
2026 est un projet pilote. C’est l’occasion d’écouter, d’apprendre, et de s’assurer que le processus fonctionne bien avant de l’ouvrir davantage. Ce que les photographes nous aident à comprendre en 2026 façonne la croissance de l’archive en 2027.
Intendance et conseil
Un groupe de conseillers aide à guider la direction du projet : des gens qui apportent des perspectives sur la pratique documentaire, la confiance des communautés et l’éthique des archives publiques. Leur rôle est de poser les questions difficiles et de garder le projet honnête envers ses engagements.
Avec le temps, l’intendance est appelée à devenir partagée : une archive que ses membres aident à gouverner, avec des conseillers et un conseil d’administration qui portent la responsabilité finale, pour que la confiance ne repose pas sur une seule personne. Nous y travaillons délibérément, sans déclarer que c’est fait.